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Dumont-d'Urville
Informations géographiques
Informations sur
la 60ème mission
 | Dumont
d'Urville : La 60ème mission comprend 25 membres dont 6 femmes. Comme
pour l'année précédente, il n'y a pas cumul de fonctions entre le Chef de District (Dista),
Marie-France ROY, et le médecin, Marc ANDRIEUX. |
 | Photo
de la 60ème mission
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(la photo de la 60ème mission à DDU n'est pas encore
disponible)
Le
mot des hivernants de la 60ème mission
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(il
n'y a pas encore de mot des hivernants de la 60ème mission) |
Liens
vers :
Blog
de Marie Pellé, biologiste, 60ème mission à Dumont d'Urville (2010) Blog
de Jean-Baptiste Gilet, responsable station météo, 60ème mission à
Dumont d'Urville (2010) Blog
de Jean-Paul Gaucher, météo, 60ème mission à Dumont d'Urville (2010) Blog
de Nicolas Coillard, chimiste, 60ème mission à Dumont d'Urville (2010) Blog
de Marion Debin, biologiste, 60ème mission à Dumont d'Urville (2010) Blog
de Baptiste Denaeyer, instrumentation, 60ème mission à Dumont
d'Urville (2010) Blog
de Didier Reboul, météo, 60ème mission à Dumont d'Urville (2010) Blog
de Jean Chevallier, biologiste, 60ème mission à Dumont d'Urville
(2010)
Si vous
désirez revoir le mot des hivernants et les photos des mois précédents, consultez les archives :
Archives 59ème mission
DDU et 5ème mission Concordia (nombre de photos :
28)
Archives 58ème mission
(nombre de photos : 67)
Archives 57ème mission
(nombre de photos : 224)
Archives 56ème mission
(nombre de photos : 179)
Archives 55ème mission
(nombre de photos : 56)
Archives 54ème mission
(nombre de photos : 47)
Archives 53ème mission
(nombre de photos : 38)
Archives 52ème mission
(nombre de photos : 4)
Photos du mois
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(photo 60ème mission à DDU)
Marc Boukebza, directeur de la philatélie aux TAAF, en visite à DDU à
l'occasion de R3. (à droite), devant la Gérance Postale

(photo 60ème mission à DDU)
Marc Boukebza se prêtant, presque sous la menace, à une interview lors
de notre émission radio FM quotidienne. Il a bien voulu remplacer
au pied levé un poseur de lapin récidiviste, sympa de sa part,
et je pense qu'il aura éclairé la lanterne de certains concernant la
philatélie au sein des TAAF. (Commentaire de Dominique, le Gérant Postal)

La
campagne d'été 2009 - 2010
 | A Dumont
d'Urville :
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Comme chaque
année sont prévues :
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cinq
rotations de l'Astrolabe. |
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Une campagne
océanographique de biologie marine (ICOTA) le long
des côtes de la Terre-Adélie pendant une partie du mois de janvier. |
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Des travaux de
rénovation et d'entretien des bâtiments. |
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 | Rotations de
l'Astrolabe :
 | Les cinq rotations de l'Astrolabe (R0 à R4)
permettront d'acheminer les
personnels de campagne d'été, les hivernants de Dumont d'Urville, les
équipements et les provisions nécessaires pour la base Dumont
d'Urville et pour la station Concordia |
 | R0 : Le
21 octobre 2009, l'Astrolabe quitte Hobart (Tasmanie). Le soir du 28
octobre, il arrive
dans le pack à une centaine de kilomètres de la base et les
premiers vols d'hélicoptère sont effectués le lendemain 29 octobre. Les deux hélicoptères
permettent d'acheminer les personnels et le fret jusqu'à la base
Dumont d'Urville. L'Astrolabe repartira le 9 novembre vers Hobart, avec
quelques hivernants de TA59, pour y charger le matériel de la seconde
rotation.
R1 : Le 4 décembre, l'Astrolabe
repart de Hobart en direction de Dumont d'Urville, il arrive de nouveau
dans le pack, à une soixantaine de kilomètres de Dumont d'Urville, le
11 décembre. Cette fois encore c'est par hélicoptère que les nouveaux
arrivants et un minimum de vivres et matériels débarquent. L'Astrolabe
repart le 21 décembre en direction de Hobart.
R2 : Le 29 décembre 2009,
l'Astrolabe quitte Hobart, il arrive à Dumont d'Urville le 5 janvier
2010. Il en repart le 11 janvier pour une campagne océanographique. Il
est de retour à Dumont d'Urville le 22 janvier et repart pour Hobart le
23 où il arrive le 29 janvier.
R3 : L'Astrolabe quitte Hobart le 2
février 2010 et arrive à Dumont d'Urville le 7 février. |
 | Télécharger
le calendrier des rotations de l'Astrolabe (sur le site de
l'IPEV) |
 | Grâce à
Google Earth, vous pouvez connaître en permanence la position de
l'Astrolabe. Pour cela rendez-vous sur le site de l'IPEV à l'adresse
suivante :
http://www.institut-polaire.fr/ipev/infrastructures_et_moyens/l_astrolabe/position_de_l_astrolabe
et suivez les instructions pour installer le nouveau lien dans
Google Earth. |
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Concordia
Raids vers Dôme C

(Photo Google Earth) Cliquer sur l'image pour la visualiser
en plus grande dimension dans une autre fenêtre
Ces raids (terminologie polaire pour
désigner les transports terrestres utilisant traîneaux et tracteurs
chenillés) sont destinés à acheminer tout le matériel lourd vers Dôme C où
se trouve la station franco-italienne Concordia : provisions (sauf les vivres frais qui sont acheminés par avion), matériel de construction, matériel
scientifique, carburant, etc. Comme chaque année, trois raids ont été nécessaires
pour approvisionner Concordia.
Informations sur
la mission à Concordia
 | L'équipe du
sixième hivernage
comprend 14 membres (7 français, 6 italiens et 1 tchèque) dont 1 femme (italienne). A Concordia,
comme à Dumont d'Urville,
le chef de mission Jean-François VANACKER (français) et différent du médecin opérationnel
Rosa FORGITTONI (italienne). Le médecin recruté par
l'ESA, pour son programme de recherche spécifique (voir, ci-dessous,
"La recherche à Concordia"), Ales RIBKA est tchèque. Comme dans
la mission précédente, le cuisinier est italien. |
 | Photo
de la 6ème mission
(La photo de la 6ème mission à
Concordia n'est pas encore disponible) |
Nouvelles de
Concordia
(il n'y a pas encore de nouvelles de Concordia disponibles)
Informations
générales
 |
Les programmes de recherche mis
en œuvre par les hivernants couvrent les domaines suivants : astronomie,
glaciologie, chimie de l'atmosphère, sciences de la terre, microbiologie et
médecine. |
 | Les différents transports
terrestres et liaisons aériennes, comme pour les saisons précédentes,
ont permis la mise en
place du matériel, des provisions et du personnel de l'hivernage. |
 | Visitez
le site Web consacré à la station Concordia :
http://www.concordiabase.eu
Les textes sont en italien, en français ou en anglais
suivant les sujets traités et selon celui qui les a écrit. La page
d'accueil est en italien. N'oublions pas qu'il s'agit d'une station
franco-italienne. |
 | La météo
à Concordia :
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 | Ceux ayant une connaissance de
l'italien pourront également consulter le site de la XXVe expédition en
Antarctique sur la base italienne Mario Zucchelli dans la Baie de Terra Nova
(premier lien ci-dessous), où vous pourrez trouver également des informations sur Concordia
(second lien, direct, ci-dessous) :
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 | Retrouvez en archives :
|
La recherche à Concordia
 | Les principaux domaines de recherche
concernés sont : la glaciologie, les sciences de l'atmosphère,
l'astronomie et l'astrophysique, les sciences de la terre, la
télédétection et la biologie humaine et la médecine… Cependant, on
voit se dessiner de nouvelles orientations avec une participation de plus en
plus importante et de plus en plus formelle de l'Agence Spatiale Européenne
(ESA). En effet, l'ESA diversifie ses coopérations avec le projet Concordia
en amplifiant son implication dans le programme de Biologie Humaine et
Médecine, et en s'engageant dans d'autres axes de recherche et le
développement de nouvelles technologies ou applications.
La Biologie Humaine et la Médecine font maintenant
l'objet d'un accord entre le projet Concordia et l'ESA pour mettre à profit
les analogies entre les conditions de vie dans cette station et celles des
futures missions planétaires comme par exemple l'exploration de Mars. On
retrouve dans ces deux milieux hostiles les problèmes liés à la vie et au
travail de petits groupes en situation isolée et confinée à long terme.
Il en résulte la possibilité de réaliser des recherches pour la
préparation de ces missions planétaires. Elles concernent bien entendu les
domaines de la psychologie, de la sociologie, de la vigilance et du sommeil
mais également ceux de la physiologie, de la biologie et de la médecine
isolée. Ces travaux pourront également avoir des applications dans la
pratique médicale courante en permettant le développement d'une
instrumentation de surveillance de la santé ainsi que des techniques de
prévention des maladies. Ainsi, l'ESA est chargée de l'organisation des
appels à propositions de programmes, de leur évaluation scientifique et
éthique, du soutien technologique à leur réalisation et du recueil des
données. Le projet Concordia veille à la faisabilité et à la
réalisation de ces travaux sur le terrain. Leur importance justifie la présence de deux médecins en hivernage et implique une
participation régulière (environ 2h/semaine) de tous les hivernants. Les
méthodes utilisées ne devront pas perturber significativement leurs
activités nominales et utiliseront le plus souvent possible des techniques
auto administrables par les participants eux-mêmes. Les prélèvements
sanguins seront réduits au minimum grâce à des analyses en micro
méthodes.
Par ailleurs, l'ESA et le projet Concordia développent en
collaboration certains systèmes du support vie de la station avec en
particulier la réalisation d'un équipement de recyclage des eaux usées.
Il permettra, conformément aux termes du Traité de l'Antarctique, de ne
pas polluer le site de Dôme C et de tester ces techniques en vue de leur
utilisation dans les missions spatiales. Dôme C est également retenu par
l'ESA pour des activités de télédétection. En effet, les
caractéristiques uniques d'homogénéité de la surface neigeuse sur ce
site sont idéales pour calibrer et valider les capteurs des satellites
travaillant dans le visible et l'infrarouge. La réalité terrain permet
d'étudier la physique des interactions entre la neige et les radiations
électromagnétiques (voir ci-dessous, campagne DOMEX).
Il est vraisemblable qu'à moyen terme cette coopération
de l'ESA avec le projet Concordia s'étendra encore bien au delà de ces
sujets. |
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http://www.institut-polaire.fr/ipev/infrastructures_et_moyens/station_concordia_dome_c
(Concordia - sur site IPEV) |

4ème
Année Polaire Internationale (API)
Clôture de l'Année Polaire Internationale
Comme les meilleures
choses ont, dit-on, une fin voici venue celle de l'ensemble des événements
liés à la 4ème Année polaire internationale. Pour la communauté française,
le point d'orgue a été marqué par la cérémonie de clôture solennelle qui
s'est tenue conjointement au Sénat et au Collège de France.
Au-delà de multiples
réalisations et travaux de terrain, des perspectives de résultats
significatifs pointent à l'horizon des hautes latitudes. Nul doute que cette
4ème API marquera le demi siècle à venir comme l'avait fait la fameuse AGI de
1957-58.
Au niveau français,
l'engagement vers une contribution à l'Observatoire de l'Arctique et les
promesses d'européanisation de Concordia sont à considérer comme des
avancées significatives de cet événement.
Gérard JUGIE, Directeur de l'Institut polaire français Paul
Emile Victor
Colloque
de clôture de l'Année polaire internationale
Le
colloque de clôture de l'API en photos
Texte de présentation avant le début de l'Année Polaire Internationale
" L'année 2007 marquera le 125e anniversaire de la
première Année Polaire Internationale (1882-1883), le 75e anniversaire de la
Seconde Année Polaire (1932-1933) et le 50e anniversaire de l'Année
Géophysique Internationale (AGI). Ces Années Polaires et l'AGI ont très
significativement contribué à des avancées majeures dans la compréhension
des processus globaux et ont stimulé une intense collaboration internationale.
"
C'est sur ce constat que le bureau exécutif de
l'International Council for Science (ICSU) et la World Meteorological
Organisation (WMO) ont décidé en février 2003 de constituer un groupe de
planification pour une 4e API de mars 2007 à mars 2009. Ce groupe est présidé
par le Professeur Chris Rapley, également Directeur du British Antarctic Survey.
Il lui faut identifier de nouveaux problèmes scientifiques qui pourraient être
résolus grâce à un véritable effort international. Il doit avoir un objectif
large incluant les sciences sociales et les sciences naturelles et à la fois
l'Arctique et l'Antarctique. Il est capital de comprendre le climat polaire, ses
interactions avec les environnements polaires, les écosystèmes et les
sociétés. Pour avoir une chance de comprendre le climat global actuel et ce
qui pourrait advenir dans le futur, la communauté scientifique a besoin d'une
meilleure connaissance de la situation aux pôles, de leur interaction et de
leur influence avec les océans, l'atmosphère et les masses continentales. Les
modèles climatiques actuels sont trop imprécis au niveau des zones
polaires.
Le Scientific Committee on Antarctic Research (SCAR) participe
bien entendu à la préparation et à la mise en œuvre de cette 4e Année
Polaire Internationale en soutenant de nouveaux grands programmes. Les
principaux sont :
 |
l'Antarctique et le système du climat global (AGCS) sur
les changements climatiques récents ; |
 |
l'évolution du climat Antarctique (ACE), ses modifications
à long terme ; |
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l'évolution et la biodiversité dans l'Antarctique (EBA) |
 |
les effets de la conjugaison inter-hémisphérique dans la
recherche soleil-terre et en aéronomie (ICESTAR) |
 |
les environnements des lacs sub-glaciaires en Antarctique
(SALE) |
De nombreux autres sujets sont encouragés. Les programmes
doivent avoir un cadre international, favoriser l'utilisation des nouvelles
technologies et tenter d'impliquer des pays parmi les moins développés.
En France, la préparation de cette 4e Année Polaire
Internationale est également en cours. L'IPEV prépare cet événement depuis
plusieurs mois et propose ses principaux moyens pour la recherche dont, bien
sûr, la station Concordia, la station Dumont d'Urville, la base J. Corbel au
Spitsberg, les raids antarctiques et ses moyens maritimes. Il coopère avec un
comité français pour l'Année Polaire Internationale qui vient d'être
constitué et qui est présidé par Claude Lorius. La réalisation des
programmes français s'effectuera via l'IPEV, à budget constant. Les
propositions de programmes devront être soumises avant fin 2004.
Souhaitons que, comme lors des précédentes Années Polaires
ou AGI, la 4e Année Polaire Internationale soit l'occasion de nombreuses
découvertes et développements scientifiques et qu'à travers les coopérations
internationales et interdisciplinaires qu'elle suscitera, elle contribuera à la
rencontre des jeunes générations de chercheurs de tous pays.
Cet événement sera aussi un moyen de communication
médiatique permettant de mieux faire connaître la recherche polaire et son
importance pour la gestion de l'ensemble de notre planète. Il fera naître des
vocations chez les jeunes.
Pour en savoir plus, consulter :

L'Astrolabe
L'Astrolabe à Dumont d'Urville

Le
Nord

L'IPEV

Les
TAAF
Cette page a été mise à jour le 24/02/10.
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